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| Auteur | Message |
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Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: relation chino-japonaise Lun 11 Avr - 8:52 | |
| dimanche 10 avril 2005, 11h09 Nouvelles manifestations anti-japonaises en Chine; Tokyo convoque l'ambassadeur chinois
PEKIN/TOKYO (AP) - Début de crise diplomatique entre Tokyo et Pékin. L'ambassadeur de Chine à Tokyo a été convoqué dimanche par les autorités japonaises alors que des manifestations anti-nippones éclataient pour la deuxième journée consécutive dans l'empire du Milieu.
Les manifestants chinois accusent Tokyo de révisionnisme après la publication au Japon d'un nouveau manuel d'histoire qui minimise, selon eux, les atrocités commises par l'armée nippone pendant la colonisation d'une partie de la Chine et durant la seconde guerre mondiale.
Les manifestants, qui avaient lancé des pierres samedi sur l'ambassade du Japon à Pékin et brisé des fenêtres, dénoncent également la campagne menée par le Japon pour tenter d'obtenir un statut de membre permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, siège permanent que détient en revanche la Chine (avec les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie).
Dimanche, quelque 10.000 Chinois ont encerclé un supermarché de la chaîne japonaise "Jasco" dans la ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, a rapporté Ide Keiji, porte-parole de l'ambassade du Japon à Pékin. Aux cris de "Boycottez les produits japonais", certains d'entre eux ont lancé des bouteilles d'eau en plastique sur le magasin.
Toujours dans le sud de la Chine, quelque 3.000 personnes ont défilé sans incidents jusqu'au consulat général du Japon dans la ville de Guangzhou pour une "manifestation spontanée", a indiqué un porte-parole de la municipalité. La police a empêché les manifestants de s'approcher de la représentation. Toutefois, au passage du cortège, des oeufs ont été lancés sur les restaurants japonais de la ville, selon un journaliste de la chaîne "Hong Kong Cable Television".
Samedi, un millier de manifestants s'étaient déjà rassemblés devant l'ambassade du Japon à Pékin pour exiger le boycott des produits japonais, dénoncer la sortie de ce nouveau manuel scolaire et appeler le gouvernement chinois à tout faire pour empêcher Tokyo d'obtenir un siège de membre permanent au Conseil de sécurité.
Lorsque les manifestants sont arrivés samedi aux abords de l'ambassade à Pékin, les forces de sécurité les ont laissés lancer des pierres, a affirmé Ide Keiji, porte-parole de l'ambassade nippone.
Plus tôt dans la journée de samedi, plus de 6.000 personnes avaient manifesté bruyamment dans le quartier universitaire de Pékin, certains brûlant même des drapeaux japonais.
Dimanche, les autorités chinoises ont assuré avoir appelé les manifestants pékinois "au calme et à la raison" et avoir mobilisé des forces supplémentaires pour maintenir l'ordre dans la capitale.
L'ambassadeur du Japon en Chine, Anami Koreshige, a qualifié les incidents d'"extrêmement regrettables" et appelé les autorités chinoises à protéger les personnes et les biens japonais, ainsi que les édifices diplomatiques.
Dimanche, ce début de crise diplomatique a franchi une nouvelle étape avec la convocation de l'ambassadeur de Chine à Tokyo, Wang Yi, par le ministre japonais des Affaires étrangères en personne, Nobutaka Machimura. Ce dernier a transmis une protestation officielle du Japon et exigé des excuses et des compensations pour les dégâts causés. AP
sop/97-89
source : yahoo actualité _________________


Dernière édition par le Jeu 14 Avr - 11:03, édité 1 fois |
|  | | Kara grand flooder

   Age : 23 Inscrit le : 03 Jan 2005 Messages : 880
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Lun 11 Avr - 12:37 | |
| | si effectivement le manuel est e tort, il faut changer la partie qui déplait c'est plus simple... Le Japon veut des excuses ok, mais faut faire des efforts en contre partie... |
|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Mer 13 Avr - 10:36 | |
| mercredi 13 avril 2005, 7h32 Les tensions sino-japonaises pourraient faire dérailler la réforme de l'ONU HONG KONG (AFP) - Les tensions entre la Chine et le Japon pourraient faire dérailler le projet d'élargissement du Conseil de sécurité des Nations unies, indique dans un entretien publié mercredi par le Financial Times Mark Malloch Brown, directeur du cabinet du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.
Ces tensions "révèlent un malaise central face à ... un élargissement qui crée un groupe encore plus important de grands Etats sans responsabilité dans leur région", déclare le responsable.
Le Japon, l'Allemagne et l'Inde, candidats à un siège permanent au Conseil de sécurité, "doivent vraiment écouter leur région et leur donner l'assurance qu'ils ne vont pas se servir de leur siège pour régler de vieux comptes au sein de leur région mais qu'ils accepteront réellement le sens d'une responsabilité envers elle", a ajouté M. Malloch Brown.
Ces déclarations interviennent après plusieurs manifestations anti-japonaises survenues ces derniers jours en Chine après la publication d'un manuel scolaire au Japon accusé de "révisionnisme" par Pékin et Séoul.
Des dizaines de milliers de personnes défilant dans plusieurs villes de Chine ont réclamé que Tokyo reconnaisse les atrocités commises en Asie par l'Armée impériale lors de la première moitié du XXe siècle, s'opposant également à l'obtention par le Japon d'un siège permanent au Conseil de l'ONU.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a estimé mardi que "seul un pays qui assume la responsabilité de l'Histoire et gagne la confiance du peuple d'Asie et du monde dans son ensemble peut avoir de plus grandes responsabilités au sein de la communauté internationale".
Kofi Annan a récemment déclaré que l'élargissement devait aboutir même si les 191 pays membres de l'ONU ne parvenaient pas à se mettre d'accord lors de la session de l'Assemblée générale en septembre prochain. Le projet vise un élargissement du Conseil de sécurité à 24 membres contre 15 actuellement.
Le Brésil, l'Allemagne, l'Inde ou encore le Japon souhaitent obtenir un siège au Conseil aux côtés de la Chine, des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni et de la Russie, seuls membres permanents depuis la fondation des Nations Unies en 1945.
source: yahoo _________________

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|  | | Kara grand flooder

   Age : 23 Inscrit le : 03 Jan 2005 Messages : 880
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Mer 13 Avr - 11:25 | |
| Mais est ce que le Japon, ou plutôt le gouvernement nippon, as fait qqch?? A bougé, à donné un communiqué ou je sais pas quoi??
Maintenant c'est nul, (attention je ne parle pas en général hein), un grand de chinois sont carréments anti japonais maintenant (alors que la plupart non pas lu les infos en détails )
Enfin bon, je veux voir comment ca va finir, surtout que de ttes façons ils vont avoir leur siège tant convoité... |
|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Mer 13 Avr - 11:29 | |
| justement il risque de pas l'avoir et oui ils ont fait quelque chose, ils ont demandé au chinoix de s'excuser pour les manif ss pour autant revenir sur leurs manuels donc c'est un peu normal que ca chauffe _________________

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|  | | Kara grand flooder

   Age : 23 Inscrit le : 03 Jan 2005 Messages : 880
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Mer 13 Avr - 11:31 | |
| | La vrai question était est-ce que depuis ils ont fait qqch? |
|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Mer 13 Avr - 11:33 | |
| non, pour l'instant chacun stagne sur ses position, je suis pour vous mettre au courant au fur et a mesure, si quelqu'un a plus d'infos, qu'il hesite pas la le japon est en train de se mettre les pays d'asie avec qui il travaille a dos _________________

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|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Jeu 14 Avr - 11:03 | |
| jeudi 14 avril 2005, 7h46 Japon: Tokyo accuse Pékin d'irresponsabilité TOKYO (AFP) - Le gouvernement de Tokyo a accusé Pékin de manquer de responsabilité en justifiant les violentes manifestations anti-japonaises du week-end dernier et a opposé une fin de non recevoir aux demandes de repentance de la Chine.
Tokyo n'a pas digéré les déclarations des dirigeants communistes de Pékin qui ont rejeté sur le Japon la responsabilité des incidents anti-japonais qui se sont déroulés le week-end dernier en Chine. "De telles violences ne sauraient être justifiées pour quelque raison que ce soit dans la communauté internationale aujourd'hui", a estimé le ministère japonais des Affaires étrangères dans un long communiqué publié tard mercredi soir.
Des incidents parfois violents ont marqué les manifestations de dizaines de milliers de personnes le week-end dernier contre des intérêts japonais à Pékin et dans les villes de Canton et Shenzhen, dans le sud de la Chine, proches de Hong Kong. Tokyo attend toujours des "réponses honnêtes" à sa demande d'"excuses et de dédommagements" après ces violences, mais Pékin n'a pas l'intention d'obtempérer.
"Le gouvernement chinois a l'obligation, en vertu de le loi internationale, de prendre la responsabilité d'assurer la vie et la sécurité des étrangers, de garantir les activités légales des entreprises étrangères et de protéger les missions diplomatiques", a expliqué le communiqué japonais. "Faire de telles déclarations, qui paraissent cautionner la violence, revient à ignorer le droit et troubler l'ordre de la communauté internationale et n'est pas digne de la conduite responsable d'un gouvernement", a morigéné le ministère des Affaires étrangère.
Lors d'une visite à New Delhi, le Premier ministre chinois Wen Jiabao avait estimé mardi que le Japon, candidat à un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, devait "assumer la responsabilité de l'histoire passée" s'il veut gagner en influence sur la scène internationale. C'est le dernier épisode de "la guerre des manuels scolaires" qui a mis le feu aux poudres, alourdissant un climat diplomatique déjà tendu entre le Japon et ses voisins à cause notamment de querelles territoriales. Les autorités chinoises sont furieuses contre la réédition au Japon d'un manuel d'histoire qui minimise, selon elles, les brutalités de l'impérialisme nippon.
Irrité par les incessantes demandes de repentance de Pékin, le gouvernement conservateur de Tokyo a rappelé que le Japon avait déjà présenté publiquement ses "profonds remords" à la Chine "à un certain nombre d'occasions", en 1972, 1995 et 1998 notamment. "Cette position du Japon (l'expression des remords) reste inchangée et le gouvernement a l'intention de continuer à la respecter sincèrement", a insisté le communiqué des Affaires étrangères en soulignant que l'Archipel a choisi depuis 60 ans "la voie d'une nation démocratique et pacifique". Les Japonais sont persuadés que c'est le régime de Pékin qui intrumentalise le nationalisme chinois, en alimentant la xénophobie anti-japonaise, afin de le substituer à une idéologie marxiste-léniniste sur le déclin.
Par ailleurs, Tokyo a décidé mercredi d'accorder des droits de forage à des compagnies japonaises dans une zone supposée riche en gaz naturel de la mer de Chine orientale, là où Pékin a déjà engagé des prospections, au risque d'envenimer encore un peu plus les relations bilatérales. Cette décision, attendue avant même les violentes manifestations anti-japonaises du week-end dernier en Chine, survient au moment où une grave crise diplomatique oppose les deux géants asiatiques.
Pékin a aussitôt élevé une protestation, qualifiant la décision japonaise de "provocation envers les droits de la Chine et la norme des relations internationales" et se réservant "le droit d'autres réactions", selon un porte-parole officiel. Le gouvernement chinois avait mis en garde Tokyo dès la semaine dernière contre toute "mesure unilatérale" dans les explorations de gaz en mer de Chine orientale, sur fond de rivalités croissantes, en particulier énergétiques, entre les deux voisins. Depuis plus d'un an, le Japon accuse la Chine d'empiéter sur sa zone économique exclusive pour explorer des champs de gaz en mer de Chine orientale et a demandé à Pékin de partager avec lui les données recueillies.
Les relations sino-japonaises ne cessent de se dégrader depuis des mois. En novembre, le Japon avait vivement protesté auprès de Pékin après l'intrusion d'un sous-marin nucléaire chinois dans ses eaux territoriales. Dans son récent Livre blanc sur la défense, le Japon a mentionné les menaces militaires nord-coréennes mais aussi, pour la première fois spécifiquement, chinoises. Il est certain que le Japon voit avec anxiété la montée en puissance de sa voisine, en particulier dans les domaines de la défense et de l'espace.
source yahoo
c'est cho :/ _________________

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|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Jeu 14 Avr - 11:09 | |
| et la suite : jeudi 14 avril 2005, 11h42 Une nouvelle vague de manifestations anti-japonaises prévue en Chine (AVANT-PAPIER) Par Par Boris CAMBRELENG PEKIN, 14 avr 2005 (AFP) - - Une deuxième vague de manifestations anti-japonaises est prévue ce week-end à travers la Chine pour dénoncer l'attitude du Japon face à son passé ainsi que sa revendication d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'Onu, selon des appels circulant sur l'internet.
Des sites et des forums de discussions en ligne ont appelé jeudi à manifester samedi à Pékin, Canton (sud), Shenyang (nord-est) et Chengdu (sud-ouest), une semaine après les manifestations qui avaient fait descendre plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue dans la capitale et le sud du pays.
Selon un message qui a largement circulé, un rassemblement doit avoir lieu samedi matin sur la place Tiananmen, lieu symbolique du pouvoir politique au coeur de Pékin, à la veille de la visite en Chine du ministre japonais des Affaires étrangères Nobutaka Machimura.
Une autre manifestation devrait se tenir devant le consulat japonais de Shenyang dimanche matin, au même moment que d'autres mouvements de protestation à Canton et Chengdu, toujours selon ce message.
"Nous demandons à nos frères et soeurs de relayer ce message à tous leurs amis et d'arriver à l'heure. Le peuple vous remerciera", précise le texte.
Le gouvernement n'a officiellement pas pris position sur ces nouveaux projets de manifestation, se contentant de demander aux protestataires de défiler dans le calme.
Les tensions se sont récemment accrues entre la Chine et le Japon. Pékin est irrité par la demande japonaise d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'Onu ainsi que par des droits de forage off-shore accordés par Tokyo à des sociétés dans une région maritime contestée, que la Chine considère comme sa zone économique exclusive.
De plus, la réédition d'un manuel d'Histoire minimisant les atrocités commises par l'impérialisme nippon en Asie durant la première moitié du 20ème siècle a mis le feu aux poudres.
Jeudi, le Quotidien du Peuple a souligné que le Japon ne pouvait pas demander un siège permanent au Conseil de Sécurité de l'Onu tout en se mettant ses voisins à dos.
Selon l'organe du Parti communiste chinois au pouvoir, le Japon, "qui cherche à représenter l'Asie en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité, non seulement ne parvient pas à gagner la confiance des habitants de la région, mais doit faire face à un puissant boycott de la part de nombreux pays".
La Chine soutient un élargissement du nombre de sièges permanents au Conseil de sécurité à l'Inde, à l'Allemagne et au Brésil, mais refuse d'accorder un tel statut au Japon.
"Seul un pays qui respecte l'histoire et est capable de gagner le respect de ses voisins peut être capable de jouer un rôle plus important dans les affaires internationales", a déclaré Qin Gang, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Si le gouvernement chinois peut être tenté de se servir des manifestations pour faire pression sur Tokyo, il craint toutefois que la ferveur nationaliste ne serve à véhiculer d'autres griefs, comme la corruption.
"Je pense que le gouvernement va commencer à réprimer bientôt", a estimé Wong Yiu-Chung, professeur à l'Université Lingnan de Hong Kong, en ajoutant que "le Japon sait que le gouvernement chinois a peur de son peuple, peur que les manifestations deviennent trop importantes... c'est pourquoi Tokyo est resté ferme".
Le gouvernement japonais a accusé jeudi Pékin d'avoir cautionné les incidents parfois violents qui ont émaillé les manifestations du week-end dernier.
cs-boc/sg source yahoo _________________

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|  | | Benkei Président des Sohei

   Age : 25 Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 3074
 | Sujet: Re: relation chino-japonaise Jeu 14 Avr - 11:10 | |
| et pour l'instant on en est la :
jeudi 14 avril 2005, 11h42 Japon: Tokyo durcit le ton avant une visite à Pékin agrandir la photo
TOKYO (AFP) - Le Japon a durci le ton jeudi, accusant la Chine de cautionner la xénophobie anti-japonaise et opposant une fin de non recevoir à ses demandes de repentance, avant la visite du chef de la diplomatie nippone ce week-end à Pékin.
Tokyo n'a pas digéré les déclarations des dirigeants communistes de Pékin qui ont rejeté sur le Japon la responsabilité des violences anti-japonaises qui se sont produites le week-end dernier en Chine.
agrandir la photo "De telles violences ne sauraient être justifiées pour quelque raison que ce soit dans la communauté internationale aujourd'hui", a estimé le Gaimushô (ministère des Affaires étrangères) dans un long communiqué. Des incidents parfois violents ont marqué les manifestations de dizaines de milliers de personnes le week-end dernier contre des intérêts japonais à Pékin et dans les villes de Canton et Shenzhen (sud de la Chine), proches de Hong Kong. Tokyo attend toujours des "réponses honnêtes" à sa demande d'"excuses et de dédommagements" après ces incidents, mais risque d'attendre longtemps.
"Le gouvernement chinois a l'obligation, en vertu de la loi internationale, de prendre la responsabilité d'assurer la vie et la sécurité des étrangers, de garantir les activités légales des entreprises étrangères et de protéger les missions diplomatiques", a rappelé Tokyo. Cautionner la violence revient à ignorer le droit et à troubler l'ordre international et n'est pas digne de la conduite responsable d'un gouvernement", a affirmé le ministère des Affaires étrangères.
Très rapidement, la Chine avait rejeté sur le Japon la responsabilité de l'actuelle dégradation des relations bilatérales, Tokyo étant selon elle incapable de présenter "correctement" son passé colonial. Et lors d'une visite à New Delhi, le Premier ministre chinois Wen Jiabao avait estimé mardi que le Japon, candidat à un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, devait "assumer la responsabilité de l'histoire passée" s'il veut gagner en influence sur la scène internationale.
"Le fait que le ministère chinois des Affaires étrangères ait dit que ces manifestations étaient tolérables et naturelles signifie que le gouvernement les a autorisées", a regretté jeudi le ministre japonais des Affaires étrangères Nobutaka Machimura. "En tant que membre du gouvernement (japonais), je ne peux pas accepter cela. Je compte le leur dire franchement", a promis M. Machimura qui doit rencontrer son homologue chinois Li Zhaoxing dimanche à Pékin. Des sites internet et des forums de discussions en ligne chinois ont appelé à une nouvelle vague de manifestations anti-japonaises ce week-end en Chine, notamment au moment de la visite de M. Machimura.
Par ailleurs, des hackers chinois ont lancé des "attaques cybernétiques" contre des sites internets officiels japonais, de la Police et de la Défense, selon les médias nippons. C'est le dernier épisode de "la guerre des manuels scolaires" qui a mis le feu aux poudres, alourdissant un climat diplomatique déjà tendu entre le Japon et ses voisins à cause notamment de querelles territoriales. Les autorités chinoises sont furieuses contre la réédition au Japon d'un manuel d'histoire qui minimise, selon elles, les brutalités de l'impérialisme nippon. Irrité par les incessantes demandes de repentance de Pékin, le gouvernement conservateur de Tokyo a rappelé que le Japon avait déjà présenté publiquement ses "profonds remords" à la Chine "à un certain nombre d'occasions", en 1972, 1995 et 1998 notamment.
Les Japonais sont persuadés que c'est le régime de Pékin qui instrumentalise le nationalisme chinois, en alimentant la xénophobie anti-japonaise, afin de le substituer à une idéologie marxiste-léniniste sur le déclin.
source: yahoo _________________

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